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criTiQue 0042 : faute avouée...

 



Salutations,


J’en parlais dans ma dernière critique (à propos des "4400"): les ‘revivals’ font tant et si bien partie du paysage télévisuel que le côté évènementiel de l’exercice en est devenu pratiquement inexistant. J’irais même jusqu’à dire que leurs annonces sont souvent reçues avec une méfiance à peine voilée.
Pourquoi ? Parce qu’il ne faut pas être naïf : pour Mr Streamy, ces retours sont souvent le prétexte pour palper des liasses de billets supplémentaires ! Mais ne soyons pas cyniques non plus : il arrive quelques fois que cette envie de brasser toujours plus d’argent rencontre des aspirations artistiques. (il ne viendrait, par exemple, à l’idée de personne de contester que David Lynch est revenu vers ‘Twin Peaks’ pour la simple et bonne raison que cela excitait sa créativité…)

Ce qui m’amène donc à Dexter…

…Dexter, Dexter, Dexter… (Imaginez moi en train de secouer la tête en soupirant, bien en peine d’imaginer ce que je vais bien pouvoir faire du sacripant…)
J’ai beau être un animal bizarre (comme confessé lors de la 'lluBiE' consacrée à la fin de "How I met your mother"), néanmoins, comme tout un chacun ; je n’ai pu que constater le désastre industriel qu’était devenu « Dexter » à la fin de sa huitième saison !

(Petite parenthèse) Il se trouve que j’ai retrouvé il n’y a pas très longtemps les notes que j’avais prises (en 2013, donc à la faveur d’une de mes premières tentatives de trouver le courage/le temps de reprendre ce blog…) pour en faire la critique (qui devait s’appeler «tête de bois ») … le moins que l’on puisse dire, c’est que je n’étais pas content ! J’y viendrai un peu plus tard… (Fin de la parenthèse)

Bon, je ne vais pas faire des airs : Dexter, c’est LA star de mon ‘salon’ : voici la quatrième fois que j’en parle ! (et ça aurait pu être la cinquième si, comme précisé un peu plus haut, j’étais allé au bout de mon impulsion…)
En effet, (alerte ‘auto-promo’) après un texte consacré au personnage titulaire (‘lluBiE 0003 : ayez pitié de lui’), j’avais chroniqué le début et la fin de la 5ème (avec la ‘criTiQue 0009 : quel est son secret ?’ et la ‘criTiQue 0026 : l’amour du risque’) (fin d’alerte ‘auto-promo’).
Si vous ne vous sentez pas d’aller lire tout ça (on a, pour la plupart, toujours mieux à faire que d’aller lire des avis qui datent de 10 ans), je vais vous mâcher la conclusion : on parle ici d’une de mes séries cultes !
Ceci étant dit, rendez-vous sur n’importe quel moteur de recherche, tapez ‘les dix pires fins de série’ et vous tomberez immanquablement sur ‘Dexter’... A raison ! (Tant qu’on est sur le sujet, vous tomberez tout aussi surement sur ‘LOST’... Non seulement je suis fatigué d’expliquer à quel point c’est loin de la vérité mais, en plus, j’ai tout un LOSTathlon qui atteste pourquoi !)
A raison, disais-je, car ‘Dexter’ était bien loin de ses fondamentaux quand elle s’est achévée...
Je m’explique (rapidemment) : personnellement, ce n’est pas le fait qu’il s’exile de Miami sans faire face à ses crimes qui m’a dérangé...au fond, je dirais même que cette dernière scène où il fixait la caméra, complètement silencieux, transmettait très efficacement la detresse qu’il ressentait.
Non, ce qui était réellement problématique, c’était cette manière dont la dernière saison avait réussi à complètement ignorer ce qui ne pouvait pas l’être : la conclusion du cheminement de Dexter (je reste succinct car ce n’est pas vraiment le sujet, si vous voulez étayer sur ce cheminement, je ne peux que vous réinviter à vous diriger ici)

Toutefois, maintenant que j’y pense, ce moment de silence inconfortable à la fin de la saison 8 perdure quand on commence cette nouvelle saison. C’est d’ailleurs ce qui m’a le plus frappé en regardant le premier épisode de ce qu’il convient d’appeler une ‘limited season’ (c’est une continuation, sensée rester un ‘one-shot’, et elle n’a pas reçue l’appellation de saison 9) : on a toujours pas accès au monologue interne de Dexter.
On ne sait pas ce qu’il pense et ça laisse une forte impression : on dirait qu’il est mort à l’intérieur !
C’était très certainement le but et il est largement atteint... Premier point pour vous Mr Phillips !
Oui, car il convient de préciser ici que Clyde Phillips, showrunner des quatre premières saisons, est revenu pour diriger cet ultime effort de donner une fin digne de ce nom à la série. Je ne peux que me réjouir de ce choix, car s'il y a bien quelqu’un qui pouvait y arriver, c’est l’homme qui nous a donné ce sommet de télévision que constituait le dernier épisode de la saison 4 !
Mais qu’est donc devenu Dexter pendant les dix ans où on l’a quitté ?
Il habite le village paumé (et fictif) de ‘Iron Lake’ dans l’état de New York et travaille dans une boutique de vente d’armes. Il a une petite amie et est apprécié de cette petite communauté où il a réussi a parfaitement s’intégrer.
Mais il faut aller au-delà de ces apparences pour comprendre à quel point Dex (ou Jim comme il se fait appeler) a changé.
C’est un tueur qui est toujours en train de faire pénitence que nous retrouvons : conscient que son mode de vie est directement responsable de la mort (ou de la fuite du pays) de tout ceux qu’il chérissait (sa sœur Debra, son fils Harrison et sa petite amie Hannah), il a réussi à tenir ses pulsions meurtrières en respect pendant toute cette décennie.

Tout ses efforts vont s’écrouler à cause d’un cerf.

Bon je sais que ça parait un peu léger comme raison, mais je vous assure que c’est un magnifique cerf, blanc comme la neige, majestueux comme une forêt…tout le tremblement ! Bref, pas le genre d’animal qu’on a envie de voir se faire buter gratuitement par un gosse de riche à tendance psychopathe.
C’est pourtant bien ce qui se passe et alors que la patience de Dexter est dangereusement testée tout au long de cet épisode, l’incident est la minuscule goutte d’eau qui fait déborder le vase de son abstinence : le susmentionné gosse de riche sur retrouve sur la table de Dexter…
C’est alors qu’on atteint le point culminant de ce premier chapitre : son monologue interne fait son retour !
Et là, je dois vraiment rendre hommage à Michael C. Hall que je trouvais en demi-teinte jusque là avant de me rendre compte que c'était à dessein : il vend la transition avec une maestria presque surnaturelle ! Son personnage semble littéralement revivre à cet instant, comme si un interrupteur avait été actionné dans une sombre pièce pleine de toile d’araignées dans un coin reculé de sa caboche.

L’autre bonne idée de ce retour, c’est le changement de ‘compagnon sombre’ : alors que son père adoptif, Harry, jouait ce rôle de conscience personnifiée dans les 8 premières saisons ; on découvre que sa sœur Debra a élu domicile dans l’inconscient du tueur.
Cette nouvelle dynamique est bien évidemment symptomatique de l’état d’esprit de Dexter : Harry personnifiait son besoin de ne pas se faire attraper, il donnait conseils et avertissements à cette fin. Deb’, quant à elle, incarne le désir de ne plus voir les gens qu’il aime souffrir de ses agissements ; et le test est intense dans cet épisode, puisque le fils de Dex le retrouve.
Sous le conseil de son ‘compagnon sombre’, il remballe sa progéniture et l’affaire semble alors entendue…Fin de l’histoire ?
Non bien sûr, car le cerf blanc et le gosse de riche passent par là et viennent tout chambouler ! Dexter se réapproprie son identité, non seulement de tueur mais aussi de père : Il empêche son fils de partir et l’histoire ne fait alors que commencer…

Alors retour réussi ou pas ?
Même si on est clairement sur une reprise réfléchie et assumée comme une mission de faire mieux que ce qui avait été proposé comme FIN, impossible de répondre après ce premier épisode qui propose néanmoins des choses intéressantes.
En ce qui me concerne, il justifie à tout le moins qu’on laisse une chance à cette saison où l’on se dirige pourtant vers le schéma classique ‘une enquête sur le meurtre qu’il a commis va donner chaud aux fesses de notre anti-héros alors qu’un autre tueur semble sévir.’
De fait, ce n’est pas dans cette ligne directrice souvent revisitée par la série que se trouvera l’éventuelle pertinence de ce ‘come back’, il faudra attendre la toute fin pour savoir si cette ‘limited season’ est capable de donner, enfin, une conclusion digne de ce nom à l’un des personnages télé les plus fascinants de ces 20 dernières années.
Cela pourrait s’avérer à double tranchant tant la promesse d’une apothéose, tant par les idées et personnages introduits que par les enjeux qu’ils supposent, a clairement été proférée.

Mais ‘Dexter’ mérite sans conteste sa seconde chance… Ne dit-on pas : « faute avouée, à moitié pardonnée » ?



En vous remerciant, bonsoir !

criTiQue 0026 : l’amour du risque





Salutations,


La chose qui me frappe le plus en examinant mes souvenirs de cette cinquième saison de « Dexter », c’est l’incroyable densité et la variété de sentiments que la série examine et provoque…
Cette année encore, les scénaristes ont réussi des prouesses et si on ne peut pas, raisonnablement, dire que la claque du dernier épisode de la saison 4 a été surpassée, c’est tout de même un strict minimum de reconnaître que le niveau de qualité du « show » reste exceptionnellement élevé.

Je l’ai maintes fois répété (ici et ailleurs) : ce qui est le plus fascinant chez Dexter, c’est le voyage émotionnel qu’il a entrepris, ces routes sinueuses et insondées qu’il arpente à la recherche de son humanité…
Je recensais ici les précédentes tentatives de nouer des connections humaines que notre héros avait initiées et (pour rappel) la raison pour laquelle il échouait était, selon moi, le manque de discernement dont il faisait preuve en choisissant ses « alter ego ».
Cette constante change cette année et Dex va trouver en « Lumen », non seulement, une chance de rédemption (il se blâme pour la mort de Rita) mais, aussi, la chance de, enfin, tisser de véritables liens avec une personne profondément humaine.
Le chemin de la  guérison qu’ils parcourent ensemble, même s’il ne se termine pas beaucoup mieux (tout est relatif) qu’avec Rita offre, tout de même, à Dexter un cadeau inestimable : Quelqu’un de « Bon » l’a vu, vraiment vu, pour ce qu’il était et n’a pas détourné le regard…Mieux encore cette personne n’a pas été détruite par ce savoir…

Bien sûr, tous les ingrédients qui font de « Dexter » une série de grande qualité sont aussi au rendez-vous dans cette cinquième cuvée (suspense, rythme, richesse des intrigues, qualité des personnages principaux et secondaires, antagoniste crédible et dangereux, humour noir judicieusement placé…) mais ce qui lui donne ses lettres de noblesse c’est l’attention, le soin et la cohérence donnés au cheminement personnel de Dex.
Cette focalisation, menée de main de maître, a, depuis longtemps, propulsé le « show » dans une autre catégorie : celle des séries « cultes ».


En vous remerciant, bonsoir !





criTiQue 0009 : quel est son secret ?






Salutations,


Sacré Dex ! Vous en connaissez beaucoup, vous des « tueurs en séries » capables de vous émouvoir avec leur manque d’émotion ?

Car force est de constater que le constat posé ici reste, plus que jamais, d’actualité…
À tel point que, réfléchissant à ce que j’avais vu dans le premier épisode de la cinquième saison de « Dexter », j’en sois venu à me demander (sans doute avec exagération) si, dans un sens, les émotions de Dexter n’étaient pas plus « réelles » que les miennes (je sais : j’ai pas toutes mes frites dans le même paquet !)

Quoi de neuf sous la chaleur de Miami ?
Nous retrouvons notre anti-héro (y a-t-il un actuellement un personnage méritant plus cette appellation que lui ? Oui, je sais qui est Gregory House pourquoi ?) là où on l’avait laissé : pétrifié par la mort de sa femme…

Pétrifié me semble réellement le plus judicieux au vu de ce premier épisode tant Dex paraît incapable de gérer, d’analyser ce que la mort de Rita signifie pour lui.
Ironiquement, alors que cette léthargie émotive traduit (plus que n’importe quoi d’autre auparavant) l’authentique désarroi dans lequel se trouve Dexter, elle est interprétée, pour la première fois, comme « anormale » par son entourage. Si on rajoute son appel insensible, froidement descriptif au « 911 », son absence de larme ou de trace tangible de détresse émotive suite à la découverte du corps de sa femme et surtout les premières paroles qu’il prononce devant les policiers (« Tout est de ma faute »), il n’est pas, réellement, étonnant que tous ses « proches » (même Debra) se mettent à questionner ouvertement le comportement « détaché » de Dexter.

De fait, la curiosité malsaine de Quinn, l’enquête de FBI et le regard attentif de ses amis n’augurent rien de bon pour notre héros…En effet, non pour la première fois, Dexter a beaucoup de mal à comprendre ce qu’il lui arrive et il lui faut un certain temps (et pas mal de bourdes) pour se rendre compte qu’il est…en colère ! En colère contre lui, en colère contre « Trinty »…Cela donne à la scène ou il réalise sa colère une incroyable intensité : Michael C Hall (l’acteur qui incarne le tueur en série) y pousse son jeu à son paroxysme et, à elle seule, cette scène (où il pousse un cri qui m’a glacé le sang) justifierait, pour moi, qu’il gagne son deuxième « Emmy* » de rang !
Nous voilà clairement mis au parfum de ce qui attend notre homme cette année…Avec Quinn et le FBI (sans parler de sa famille) sur le dos, gérer les dernières (et les plus funestement triste) conséquences que son…euh… « Style de vie » vont avoir sur sa vie (familiale et professionnelle) ne sera pas chose aisée et quelque chose me dit que notre anti-héro se mettra bientôt en quête de rédemption.

La série continue de jouer sur sa force : La question cruciale n’est pas de déterminer la moralité des « agissements » de Dex dans un questionnement pompeux sur « le bien et le mal »...Plus que jamais, il est question des personnages, de leurs parcours émotionnel et du chemin de vie qu’ils essayent de tracer.
D’ailleurs, que cette affirmation ne soit vérifiable pour chacun des protagonistes (Que ce soit Dexter, Debra, Angel, Astor…) n’est pas le moindre des cages de la qualité que continue à offrir le show



En vous remerciant, bonsoir !


* (Récompense de la télévision américaine)

lluBiE 0003 : ayez pitié de lui






Salutations,


Qu’est qui fait de nous des êtres humains ?

Sans avoir l’air d’y toucher, voici la question (tout de même assez profonde) que ‘Dexter’ (la série) nous pose tout en nous narrant les péripéties d’un tueur en série.
Car le traumatisme majeur qu’a subi notre héros (ou antihéros, selon le coté de la ligne ou vous vous trouvez) durant sa petite enfance (essayez de rester enfermé pendant des jours dans un conteneur en compagnie de votre mère qui a été préalablement découpée à la tronçonneuse et nous verrons comment vous vous débrouillez dans la vie…) l’a complètement changé…Dexter déclare à maintes reprises qu’il ne croit pas « être » humain…Mais est ce vraiment la vérité ? Quand nous le rencontrons Dexter, il parait froid et (pour être honnête) répugnant.
Néanmoins, très vite, notre jugement est remis en question et nous force à sonder notre définition de ce qui fait « l’humanité » de quelqu’un. Dex prétend ‘simuler’ ses sentiments et ses interactions avec ce qu’il appelle les ‘êtres humains’…Il les simule d’ailleurs tellement bien que tout le monde est convaincu d’être en face d’un type, certes un peu ennuyeux, mais fondamentalement ‘bon’ Je repose donc la question : Qu’est qui fait de nous des être humains ? Ou autrement dit : Est-ce que choisir de dire que Dex fait semblant d’être humain ou de dire que Dex EST un être humain n’est il pas, au fond, juste une question de sémantique ?

En fait, plus on avance dans les saisons moins la différence entre les 2 est discernable. Sur le court des quatre années que nous passons avec lui, nous voyons Le ‘serial killer’ se remettre encore et encore en question, se demandant sans cesse la nature exacte des sentiments dont il fait l’expérience, essayant désespérément d’établir une connexion avec un(e) autre. Que ce soit avec son psychopathe de frère Rudy, la bombe sexuelle pyromane Lila ou le non moins psychopathe procureur d’Etat Miguel Prado, Dexter a faim d’être accepté pour ce qu’il est par ceux qu’il pense être ses ‘pairs’ et si chacune de ces 3 tentatives échoue parce ceux-ci veulent voir en Dex quelque chose qu’il n’est pas et surtout, parce Dex lui-même n’arrive pas à accepter que ceux qui le voit comme un être humain (sa sœur Debra, se femme Rita et son ami Angel pour ne citer qu’eux) sont ses véritables ‘pairs’…D’ailleurs, il finit par réaliser que les connexions qu’il a tant cherché, il les a, en fait, déjà établie…A un moment (je ne rappelle plus exactement à la fin de quelle saison) il conclut même être ‘un concept transformé en réalité’…ce qui revient à dire que se comporter comme un être humain, c’est en ÊTRE un… Il pense se battre pour la recherche de son humanité alors que tout ce qu’il fait c’est l’enrichir un peu plus à chaque fois qu’il surmonte un obstacle…c’est ce qu’on appelle la maturité Dex, ne t’en fais pas ! Cela fait partie des choses qui nous arrivent en tant qu’être humain!

Plus que tout le reste c’est cette évolution de Dexter (mais aussi, tout particulièrement, les toutes dernières secondes de la 4ème saison) qui donne à la série une âme qui lui survivra longtemps après qu’elle soit déprogrammée. Le point culminant de cette évolution est (à mon avis) atteint lors de la dernière conversation entre Dex et Rita. Tout au long de cette saison leur emménagement ensemble force notre homme à montrer un peu plus sa vraie personnalité à son épouse, passant quelques fois près du point de non retour. Mais lors de ce dernier aparté il se rend compte que Rita sera toujours là pour lui, mieux encore : elle a confiance en sa capacité à ‘conquérir ses démons'.
Ce dernier moment de tendresse constitue vraiment le pinacle de leur relation et donne une résonance émotive quasiment dantesque à la dernière scène. Et puis il y a Harrison, l’image de ce petit bonhomme baignant de le sang de sa mère est certainement une des (si pas LA) scène le plus bouleversante qu’il m’aie été donné de regarder. La puissance du drame, faisant écho à la tragédie qu’a eue à endurer Dexter, arrivant alors que celui semble prêt à faire taire son ‘Passager sombre’, son ‘démon’ nous fait ressentir une empathie presque sans limite pour le tueur… Voilà bien un tour de force, qui mérite de passer au panthéon de la télévision.


En vous remerciant, bonsoir !